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Ne pleure pas

Mary Kubica

Mary Kubica

L’histoire :

 

Deux histoires.

 

D’un côté, Quinn et Esther sont colocataires à Chicago. Tout se passe bien jusqu’au jour où Esther disparaît mystérieusement. Quinn, désemparée, trouve de nombreux indices qui penchent en la faveur d’une disparition volontaire.

Où est Esther ? Pourquoi a-t-elle disparu ? Quinn se rend compte qu’elle connait peu de choses sur sa colocataire.

 

De l’autre, au bord du lac Michigan, Alex Gallo, jeune homme de 18 ans croise la route d’une jeune femme mystérieuse, qu’il va nommer Pearl. A cet instant, il le sait, elle est celle qu’il attendait depuis toujours, celle qui va lui prendre la main et lui dire que c’est l’heure de partir.

 

A ce moment là, Alex va tout faire pour savoir qui elle est.

 

Quel lien peut-il exister entre ces deux histoires ?

 

Mon avis :

 

Ne pleure pas est l’un de ces livres coup de cœur de l’année 2017, qui semble rencontrer un vif succès auprès des lecteurs. Je ne pouvais pas passer à côté et j’avoue que la couverture plutôt énigmatique a attiré mon attention.

 

Nous suivons deux histoires en même temps. Le duo Quinn/Esther d’un côté et Alex de l’autre. Très vite, on comprend qu’elles sont liées mais il faut du temps pour que le tableau s’esquisse.

 

L’auteure a réussi haut la main le pari de mettre au point une intrigue très pointue et incroyablement ficelée. Elle arrive à nous amener à penser exactement ce qu’elle veut. Les personnages jouent parfaitement leur rôle.

 

Quinn est une jeune femme plutôt immature et qui va vivre une incroyable remise en question avec la disparition d’Esther. De son côté, cette dernière a caché son passé et sa famille, elle semble très lisse, trop même, au point que l’on se demande ce que ça cache.

 

Alex, lui, est très touchant. C’est un jeune homme de 18 ans à la vie difficile. Sa mère est partie quand il avait 5 ans, son père est alcoolique et il doit travailler pour payer les factures et tenter de garder un toit au-dessus de sa tête.

 

Il a renoncé à la faculté pour s’occuper de son père. Sa rencontre avec Pearl va le bouleverser. Qui est cette jeune femme ? Que cache-t-elle ? Alex est fasciné par elle mais son instinct le pousse tout de même à se méfier d’elle.

 

Alors que l’on pense que tout est plutôt lent, que les chapitres s’étirent encore et encore, le doute s’installe et les questions pointent le bout de leur nez.

 

L’écriture est très réussie et le style soutenu. J’ai beaucoup aimé la plume de Mary Kubica, qui offre une lecture agréable. Son roman est addictf et est difficile à laisser. Pour ma part, je pense que ce livre peut amener à deux sentiments : on aime ou on aime pas.

 

En résumé, je dirai que ce livre est une belle découverte, un roman à suspens plutôt addictif et sombre, sur des personnalités humaines chargées en émotion. Que ce soit Quinn et son immaturité, Esther et son passé ou encore Alex et sa vie difficile, ils sont très attachants.

 

Page après page, ligne après ligne, mot après mot, Mary Kubica pose les pierres de son intrigue et tisse une toile autour de ses lecteurs pour les emmener là où elle veut, à l’épilogue de son histoire.

 

Très bonne lecture

 

Marjorie

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Un avion sans elle

Michel Bussi

Michel Bussi

L’histoire :

 

23 décembre 1980, un avion venant d’Istanbul, se crashe dans le Jura. 169 passagers, une seule survivante : un bébé de 3 mois. Impossible de l’identifier. Deux familles se la disputent. La justice doit trancher.

 

18 ans plus tard, le bébé a grandi et va fêter son anniversaire. Son identité est au cœur de ses interrogations. Qui est-elle ? Emilie Vitral ou Lyse-Rose de Carville ?

 

Peut-être que Crédule Grand Duc, détective privé, pourra y répondre. Ca fait 18 ans qu’il enquête jusqu’au jour où la vérité éclate enfin…comme sa tête.

 

Il faudra toute l’intelligence de Marc, le frère d’Emilie, pour démêler tout ça.

 

 

Mon avis :

 

Ce livre est mon troisième essai dans l’univers Bussi, après Le temps est assassin et Maman a tort.

 

Le premier m’avait enchanté, mais pas trop le second. Je ne savais donc pas trop à quoi m’attendre, les avis d’autres lecteurs étant tranchés.

 

J’ai commencé ce livre vendredi matin et je viens de le finir. Je crois que ça donne une idée de mon avis. Ce livre est une tuerie.

 

L’histoire débute avec le crash spectaculaire d’un avion en partance de Turquie, qui va finir sa course dans le jura. 169 passagers, un seul survivant, un petit bébé de 3 mois. Nous sommes en 1980. Les possibilités de pouvoir découvrir son identité sont limités par rapport à notre époque actuelle. Il n’existait pas les tests ADN.

 

Or, deux familles vont se disputer le bébé, chacune clamant que ce bébé est leur petite fille. La justice doit s’en mêler et décrète qu’il s’agit d’Emilie Virtal.

 

18 ans plus tard, Emilie va se mettre en quête de son identité, après la réception d’un cahier rédigé par Crédule Grand Duc, détective privé qui enquête sur cette histoire depuis 18 ans. Elle donne ce cahier à Marc, qui va se mettre en quête de la vérité.

 

Dès les premières pages, je me suis prise de passion pour ce livre et pour cette histoire. Elle est machiavélique et torturée. A chaque chapitre, nous avons l’impression de tout comprendre, de savoir qui est Emilie, mais on se rend vite compte que tel n’est pas le cas.

 

Michel Bussi a tissé une toile complexe autour des personnages et l’histoire, qui est morcelée en chapitres mélangés dans le temps, ne trouve son dénouement que dans les toutes dernières pages. Il va donc falloir être patient pour tout savoir.

 

Nous suivons plusieurs histoires en même temps : la lecture du cahier de Crédule, ce que fait Emilie pendant que Marc lit, les découvertes de Marc et les vies des grands-mères.

 

Cette alternance de personnages et de période fait durer le plaisir et le suspens. Ce livre est addictif et prenant. Le talent de Michel Bussi n’est plus à démontrer et ce roman en est une preuve supplémentaire.

 

Un avion sans elle est un thriller psychologique à dévorer sans modération qui vous rendra addict à Michel Bussi.

 

Marjorie

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Les Lames du Cardinal - Le dragon des arcanes (tome 3)

Pierre Pevel

Pierre Pevel

L’histoire :

 

Un dragon noir très ancien menace Paris. La Griffe Noire semble décider à tout faire pour éliminer l’Alchimiste et Agnès retourne auprès des Sœurs de Saint Georges afin de trouver les réponses à ses questions.

 

Mais il semblerait qu’un grand secret soit en cours. Comme toujours, les hommes du Capitaine La Fargue sont sollicités, une nouvelle fois, pour démêler les fils de cette histoire.

 

Mais sont-ils prêts à payer un nouveau tribut pour la défense de ce pays, qui leur a déjà tourné le dos ?

 

 

Mon avis :

 

Nous voilà enfin au troisième tome de cette trilogie riche en rebondissement, qui clôture en beauté Les Lames du Cardinal.

 

Les Lames ont souffert, le groupe est soudé mais des secrets ne vont pas tarder à être dévoilés. La Fargue et ses hommes sont de nouveau sollicités pour mettre à jour le complot, surtout qu’un immense et ancien dragon noir menace Paris.

 

Béatrice, amie d’Agnès, l’a vu et sa vision l’a rendue aveugle. Elle transmet son savoir à Agnès pour que son amie empêche cette vision apocalyptique de se dérouler. Agnès, dont le destin est de devenir une louve, une des plus puissantes, mais qui a refusé de voir son avenir dicté de la sorte. Seulement, l’on ne peut échapper à sa destinée, surtout en ces temps si difficiles et troubles.

 

Dans ce dernier tome, je me suis attendue à beaucoup de rebondissements et je ne fus pas déçue. Néanmoins, je n’imaginais pas cette fin qui me laisse un peu triste je dois l’avouer.

 

Après avoir lu la trilogie du Puits des mémoires, je pensais retrouver une fin « heureuse » mais tel ne fut pas totalement le cas.

 

Néanmoins, cette lecture fut magique, dans tous les sens du terme, et je suis sortie de là ravie.

 

Encore une fois, je suis sous le charme de la plume et du talent de Pierre Pevel, qui est un conteur hors pair, à l’imagination sans limite, qui charme son lectorat par la puissance de ses mots et de son histoire.

 

Les Lames du Cardinal m’ont fait replonger dans l’histoire de notre magnifique pays, au temps de cet homme d’exception que fut Richelieu. Le côté historique de cette saga, allié à ce petit côté mystique avec les dragons, sans oublier la présence des célèbres Mousquetaires du Roi, tout est réuni pour une version moderne du roman de cape et d’épée, le tout sans fioriture ni lourdeur.

 

Il a fallu tout le talent de cet auteur pour magnifier cette histoire qui a conquis mon cœur.

 

« Les Lames du Cardinal » va vous faire voyager dans la France d’autrefois et vous en redemanderez.

 

Enfin, le seul bémol, car il en faut bien un, et je pense que vous serez d’accord avec moi, c’est le manque que je ressens à chaque fois que je ferme un livre de Pierre Pevel au mot fin. Mais la magie de son écriture domine.

 

Très bon voyage au cœur de la France du 17ème siècle et laissez vous emporter par la magie Pevel.

 

Marjorie

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Noir comme la mer

Mary Higgins Clark

Mary Higgins Clark

L’histoire :

 

Une croisière de rêve sur un paquebot de luxe, le Queen Charlotte. 5 jours pour rallier Southampton. Mais c’était sans compter sur le destin.

 

Lady Em, riche octogénaire, annonce à la presse qu’elle portera le célèbre collier de Cléopâtre, sur lequel pèse une légende. L’on dit que la Reine d’Egypte, au moment de se suicider alors qu’elle était prisonnière de Rome, aurait demandé à porter ce collier et lui jeta une malédiction : « quiconque portera ce collier en mer n’atteindra plus la rive ».

 

Il n’en faut pas plus pour émousser les esprits. Lady Em est retrouvée morte dans sa cabinet et le collier a disparu.

 

Qui l’a tué ? Les suspects sont nombreux et la croisière ne fait que commencer…

 

 

Mon avis :

 

Mary Higgins Clark est mon auteur préféré. Je la lis depuis très longtemps et je ne remercierai jamais assez ma mère de me l’avoir fait découvrir.

 

Chaque année, j’attends son nouveau roman avec impatience, que je dévore en peu de temps.

 

L’histoire débute par une croisière de lue pour inaugurer le Queen Charlotte, paquebot de luxe construit par l’homme d’affaire Grégory Morrison. A son bord, du beau monde, dont Lady Em, riche octogénaire amoureuse de beaux bijoux. Tout le monde, d’ailleurs, attend avec impatience qu’elle porte le célèbre collier d’émeraude de la Reine Cléopâtre.

 

C’est pour cela que se trouve à bord l’homme aux mille visages, célèbre voleur de haut vol que le FBI n’arrive pas à arrêter. Lorsque Lady Em est assassinée et que son collier disparait, tout le monde se demande qui peut être le coupable. En effet, les suspects ne manquent pas.

 

Mais c’est sans compter sur la présence d’Alvirah et de Willy, son époux, à bord du paquebot, qui se chargeront de résoudre l’énigme. Quel plaisir de les retrouver. Ils sont des personnages récurrents des romans de l’auteure.

 

J’ai adoré cette nouvelle enquête et, pour une fois, j’avoue être arrivée à la fin du roman sans avoir une idée précise du meurtrier. Pour tout dire, je pensais à quelqu’un d’autre.

 

Cette histoire est une pure réussite, comme toujours. Mary Higgins Clark confirme, encore une fois, son talent indéniable pour l’écriture.

 

Ses personnages sont soignés et attachants, l’histoire connait ses rebondissements mais nous tient en haleine jusqu’au bout. Le fait que l’intrigue se passe sur un bateau ajoute une sensation de huis clos intéressante.

 

Encore une fois, cette nouvelle histoire ne déçoit pas et les fans de l’auteure seront ravis de sa lecture.

 

Marjorie

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Noir sanctuaire

Preston & Child

Preston & Child

L’histoire :

 

Cela fait un mois que l’Inspecteur Pendergast a disparu, emporté par la créature contre laquelle il se battait dans les marais d’Exmouth. Rien n’est plus comme avant pour Constance, de retour à Riverside Drive. Afin de tenter de surmonter sa peine, elle décide de s’isoler définitivement dans les souterrains qui serpentent sous le manoir.

 

Une surprise de taille l’y attend : Diogène Pendergast, le frère d’Aloysius, que l’on croyait mort, tué par Constance qui l’a poussé dans un volcan en éruption…

 

Il réussit à la convaincre de la suivre sur une île mystérieuse. Croyant à un enlèvement, Proctor, le fidèle allié de Pendergast, part à sa poursuite. Seulement, quoi qu’il fasse, il n’arrive pas à les rattraper.

 

Que peut bien vouloir Diogène ? Et pourquoi Constance a-t-elle accepté de le suivre ? Aloysius est-il vivant ou mort ??

 

Mon avis :

 

Ahhhhhhhhhhhhhhhh. Voici en gros ma réaction quand j’ai découvert que le nouveau tome des aventures de l’Inspecteur Aloysius Pendergast allait sortir le 3 mai. J’étais tellement pressée que je suis allée l’acheter le 2 mai… Il faut quand même se rendre compte que ça faisait un an que j’attendais et que j’avais laissé notre héros dans une situation des plus complexes. (Lire mortel sabbat pour tout comprendre).

 

Nous retrouvons dans ce nouveau volet Constance en proie à une tristesse que je peux imaginer sans peine, un mois après avoir perdu Aloysius dans les marais d’Exmouth.

 

Est-il mort ? Est-il vivant ? Nul ne le sait. Son corps n’a jamais été retrouvé, ni même de traces pouvant laisser penser qu’il est en vie.

 

Constance essaye tant bien que mal de survivre à la peine immense qui l’envahit, au point de décider de retourner vivre dans les souterrains qui serpentent sous la maison. Un soir, se pensant seul, elle découvre un repas préparé et particulièrement succulent.

 

Le lendemain, ça sera un autre repas, une fleur déposée, un roman laissé, une musique jouée. Bien décidée à trouver la raison de tout cela, elle va se retrouver nez à nez avec Diogène !!!

 

Coup de théâtre car, pour tous les fans assidus, Diogène est censé être mort, poussé par Constance dans un volcan en éruption…. Eh bien, non seulement il a réussi à survivre mais, en plus, il fait tout pour convaincre la jeune femme de sa rédemption et de son amour pour elle….

 

Bien malgré elle, elle consent à le suivre dans le paradis qu’il a préparé pour elle. Mais, Proctor croyant à un enlèvement, va partir à sa poursuite dans le monde entier.

 

Je dois dire que, dans les prémisses de ma lecture, je ne comprenais pas trop où on allait. Pendergast est sûrement mort (crime horrible de vouloir tuer notre héros je dois dire), Constance veut finir sa vie dans un sous-sol mais va suivre Diogène qui est vivant, alors qu’il s’est servi d’elle par le passé…. Enfin Proctor se retrouve perdu loin de tout.

 

Mais au final, le suspens a très vite pris le pas sur le reste et j’ai dévoré les 432 pages qui composent ce nouvel opus.

 

Je dois avouer que Constance est véritablement machiavélique. J’ai eu beaucoup de mal à voir, parfois, si elle joue un jeu avec lui ou si elle est sincère. Bon, ils ont quand même un enfant ensemble, même si les circonstances de la conception ne sont pas idylliques.

 

Son jeu est ambigu mais va s’avérer très important. Il ne faut pas oublier qu’elle vient d’une autre époque.

 

Comme je ne veux pas spoiler pour les futurs lecteurs, je ne rentrerai pas trop dans le vif du sujet mais je dois dire que ce nouvel opus est riche en rebondissement et qu’il appelle une suite qui sera chargée en révélation (ouiiiiiiii une suite).

 

Je ne peux que vous inciter à le lire, et sans tarder. Après avoir tant attendu la suite de Mortel Sabbat, Noir Sanctuaire est un délice pour les yeux et l’imagination. J’ai déjà hâte de lire le prochain car je suis restée sur ma faim…..

 

Très bonne lecture les accros

 

Marjorie

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De force

Karine Giebel

Karine Giebel

L’histoire :

 

Un soir, alors qu’elle promène son chien Charly, Maud est prise pour cible par un homme dangereux qui tente de l’agresser physiquement. Elle se fait rouer de coups mais est miraculeusement sauvée par l’arrivée d’un homme, Luc, qui arrivera à faire décamper l’agresseur.

 

Qui peut en vouloir à cette jeune femme d’à peine 20 ans ? Est-elle la cible ou serait-ce plutôt son père, Armand, chirurgien orgueilleux et vaniteux qui aime un peu trop sa fille ?

 

Luc, garde du corps, est engagé pour protéger Maud. Il se retrouve bientôt à devoir vivre dans une ambiance étouffante où règnent jalousie, mensonges et faux semblants.

 

Qui est la cible et qui est la taupe ?

 

Mon avis :

 

On dirait bien que je ne me lasse pas de Karine Giebel. J’avoue que lire deux de ses romans très récemment m’a donné envie de me replonger dans son univers sombre. Je dois être un peu maso. Moi qui adore les fins heureuses, je suis servie….

 

De force, rien que le titre donne froid dans le dos, commence lors d’un enterrement. Une personne, homme ou femme, enterre sa mère et, par la même occasion, son passé douloureux. La découverte d’une lettre, lui révélant toute la vérité sur son passé et sa vie, va tout changer pour notre inconnu(e).

 

Chapitre suivant : une allée boisée, une fin de journée à Nice. Maud promène Charly, son braque, quand elle se rend compte de la présence d’une silhouette devant elle, d’aspect menaçant. Cet homme la menace, connait son nom et commence à la rouer de coups, avant de tenter de la violer.

 

L’arrivée de Luc, un joggeur pensant par là au même moment, va lui sauver la vie. Reconnaissant de la situation, Armand, son père, engage Luc, garde du corps de son état, pour protéger sa fille, très clairement visée pour abattre le père.

 

Rien que ces lignes donnent l’aperçu de l’histoire. Luc, bon samaritain qui passe au bon endroit au bon moment. Une jeune fille pourrie gâtée qui s’abandonne dans l’héroïne pour oublier sa très courte vie. Un père qui aime beaucoup trop sa fille et pas comme il le faudrait. Des mensonges qui ne font que pourrir l’atmosphère.

 

L’histoire est lourde. Le personnage de Maud tape sur le système. Pauvre petite fille malheureuse qui s’en veut de la mort de sa mère, dont elle serait responsable, qui joue sur les sentiments de son père pour avoir ce qu’elle veut.

 

Sa réaction vis-à-vis de Luc est égale à celle d’une enfant qui veut le jouet de la voisine et pique sa crise pour l’avoir. Dans le même temps, Luc joue un jeu dangereux en ne repoussant ni la fille, ni la gouvernante, ni la belle-mère.

 

L’histoire est tout de même prenante. On sent très vite l’idée d’une vengeance mais, là où l’on met plus de temps à comprendre, c’est pour l’identité de la taupe qui renseigne le fou.

 

Les personnages voient leur vie décortiquée lentement mais surement. Une impression de lourdeur accompagne le roman tout au long de son déroulé.

 

Mais, alors que nous sommes pris dans l’engrenage de l’histoire, la fin est bâclée. Elle arrive très vite et n’est pas assez développée, à mon sens. Le dénouement, la scène finale, le moment des révélations se fait trop vite, comme si l’auteure voulait terminer son roman et point.

 

J’aurais apprécié plus d’actions, de suspens, rester avec pleins de questions, imaginer des rebondissements en cascade, mais non.

 

Et puis, certains personnages auraient pu voir un développement plus poussé pour nous amener, encore plus, à imaginer pleins de scénarios possibles (je pense par exemple au jardinier…)

 

La vérité est dévoilée, ça se termine plutôt mal (ça ce n’est pas étonnant avec Karine Giebel) puis point à la ligne. Fin du roman. J’ai trouvé ça un peu décevant mais, dans l’ensemble, De force est très réussi quand même.

 

Niveau écriture, comme toujours, Karine Giebel ne déçoit nullement. Son style est reconnaissable. C’est une lecture prenante, une sorte de huis clos, au sein d’une famille déchirée et dont les membres sont tous aussi malades les uns que les autres.

 

En résumé, de force est un très bon thriller de Karine Giebel, mais dont la fin laisse un peu à désirer, tant sa terminaison abrupte est surprenante.

 

Très bonne lecture à tous

 

Marjorie

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La légende des templiers - la légion perdue (tome 5)

Paul Christopher

Paul Christopher

L’histoire :

 

En Ethiopie, un explorateur retrouve le tombeau de Julien de la Roche-Guillaume, un templier ayant eu accès, lors des croisades, à certains des manuscrits perdus de la mythique bibliothèque d’Alexandrie.

 

Peter Holliday, professeur d’histoire à l’académie militaire West Point, va se rendre en Afrique, en compagnie de Raffi et Peggy, pour tenter de décrypter les énigmes contenues dans la sépulture du Templier.

 

Bien vite, il va découvrir que tout est lié à la légende de la célèbre 9ème légion romaine, envoyée par Marc Antoine et disparue du jour au lendemain.

 

Dans un pays en proie aux conflits perpétuels, Doc va comprendre très vite qu’il est sur la piste d’un trésor légendaire, mais convoité par d’autres.

 

 

Mon avis :

 

Nous retrouvons Doc pour une cinquième aventure, dont l’histoire va l’emmener dans les confins de l’Afrique, aux côtés de Raffi et Peggy sur la piste, entre autre, du Roi Salomon.

 

L’histoire débute par un retour aux sources, au temps de Rome et de sa splendeur d’antan. La conquête des territoires a été le fer de lance de Rome, ce qui amena Marc Antoine à envoyer une légion, la 9ème, à partir à la recherche de trésors enfouis.

 

De notre temps, Raffi a trouvé une pierre précieuse, un diamant brut, qui prouverait l’existence des mines du Roi Salomon, porté à l’écran dans les années 90, mais qui restent un mythe.

 

Poussés par leur instinct et leur soif de connaissance, nos amis vont partir à la recherche de ce trésor disparu.

 

Même si l’histoire trouve son origine dans les templiers, à savoir la découverte des recherches du templier Julien de la Roche-Guillaume, cette aventure ne fait que peu mention à l’Ordre des templiers, ce qui m’a quelque peu surprise.

 

Ayant lu les 4 premiers tomes, qui tournaient véritablement autour des templiers, là le sujet principal est surtout l’Afrique. Nous allons voyager sur le continent, pour nous enfoncer dans la jungle et partir à la découverte des secrets de ce pays.

 

De légende en légende, nous voguons aux côtés de nos héros sur les traces des mythiques mines.

 

J’ai adoré ce nouveau tome et retrouver nos héros, toujours aussi touchants dans leurs échanges. Mais, mon petit doigt me dit que je ne resterai pas trop éloignée des templiers dans le prochain tome qui s’annonce….

 

La légende des templiers est toujours une aussi belle découverte littéraire, qui m’enchante et me fait voyager, mêlant passé et présent, en une quête de la vérité.

 

Très bonne lecture à vous tous

 

Marjorie

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Week end à 1000!!!!!!!

Week end à 1000!!!!!!!

Hello hello tout le monde. Ce week end, c’était le très connu « week end à 1000 » imaginé par Lilibouquine… C’est une idée formidable qui attire chaque fois de nombreux adeptes.

 

Le principe est simple : du vendredi 19H au dimanche 00h, vous devez lire 1000 pages. Vous constituez votre PAL comme bon vous semble. Le but, vous le comprenez, est de vous amuser. On s’inscrit sur le facebook du challenge et on échange entre nous.

 

C’est ma seconde participation et j’ai entraîné avec moi les filles de mon groupe de lecture, ma copine blogueuse Sylphideland et ma mère aussi….. Un bon challenge entre filles et je suis ravie car, pour cette fois, je l’ai réussi avec un total de 4 livres pour 1395 pages. Je vais vous présenter ici un aperçu de mes 4 lectures qui furent magnifiques.

 

J’ai débuté par le tome 7 de ma série fétiche des Vampires de chicago.

 

Rien  ne va plus à Chicago. Deux solitaires sont retrouvés mort dans une mise en scène gore. Rien ne laisse penser qu’ils aient pu faire quoi que ce soit poussant une personne à les tuer.

 

Devant cette situation, Merit et Ethan décident d’enquêter pour trouver le tueur. Mais c’est sans compter sur la nouvelle maire qui fait tout pour pousser les surnat à quitter Chicago, avec l’aide de Mc Ketrick, odieux personnage rencontré dans les précédents tomes.

 

Merit et Ethan vont voir leurs sentiments mis à rude épreuve et vont devoir surmonter beaucoup de difficultés pour rester souder. Comme je le disais dans ma chronique pour le tome 6, leur relation a évolué et devient très solide. Je suis contente de voir comment l’auteure a réussi à bien les faire grandir, surtout Ethan.

 

Ce tome 7 est très riche en rebondissement et vaut la lecture. Il n’a fait que renforcer mon coup de cœur pour cette série. Je l’ai dévoré d’une traite mais, après l’avoir fini, j’ai préféré ne pas entamer le 8 pour faire durer le plaisir.

 

C’est comme ça que je me suis fait plaisir en lisant deux Karine Giebel :  chiens de sang et terminus Elicius.

 

Chiens de sang regroupe deux histoires parallèles mais avec un lien, sans le savoir.

 

D’un côté, nous suivons Rémy, un jeune SDF qui se retrouve pris au piège quand il se réveille sur une propriété où il va servir de gibier dans une chasse à l’homme. Sa rencontre avec les 3 autres « gibiers » va lui faire prendre du recul sur sa vie et ce qui lui est arrivé. Le côté humain est très intense dans cette histoire.

 

De l’autre côté, nous suivons Diane, jeune femme photographe qui va se trouver au mauvais endroit au mauvais moment. Elle voit ce qu’elle ne devrait pas voir et va devoir lutter pour sa propre vie.

 

Connaissant Karine Giebel, je m’attendais à une fin tragique. Soit tout le monde meurt, soit les histoires finissent mal pour l’un des personnages à qui l’on s’attache.

 

Chiens de sang ne déroge pas à la règle mais sa lecture est vraiment bien. Ce thriller est très réussi et fait froid dans le dos. Je ne me promènerai plus en pleine forêt de la même façon maintenant.

 

Concernant terminus Elicius, il s’agit d’un thriller d’une pure beauté. L’une des filles de mon groupe de lecture, qui adore comme moi l’auteure, n’est pas fan de ce livre alors que moi, j’ai adoré.

 

L’histoire nous fait suivre Jeanne, une jeune femme très effacée qui vit à Istres chez sa mère et travaille à Marseille dans un commissariat. Elle rêve du beau capitaine Esposito. Jusqu’au jour où elle trouve une lettre dans le train, qu’elle prend tous les jours, portant son nom.

 

Elle est signée Elicius et cette personne lui déclare sa flamme. C’est quelque chose d’immense dans la vie de cette souris grise. Jusqu’au jour où Elicius lui avoue qu’il est le tueur que tout le monde cherche.

 

Jeanne voit sa vie changer. Doit-elle le dénoncer ou ne rien dire et vivre cette histoire hors du commun ?

 

Sur le coup, j’ai été énervée par cette femme. Comment peut-elle hésiter à le donner alors que c’est un tueur ? Mais comment, après coup, en vouloir à cette femme qui survit plus qu’elle ne vit ?

 

Ce roman est une réussite et une magnifique histoire sur la vie, les sentiments et tout ce qui peut se passer quand une personne, qui n’a rien, se retrouve du jour au lendemain, désirée et aimée par un homme qui semble la comprendre ?

 

Ce thriller est un bijou.

 

Enfin, j’ai fini mon week end à 1000 avec le roman phénomène de ce début d’année : la fille d’avant de JP Delaney.

 

Angleterre. A notre époque. Jane, trentenaire qui vient de vivre un drame familial, a la possibilité d’emménager dans une maison d’architecte mais sous certaines conditions, beaucoup même. Le propriétaire, Edward, est un homme très particulier. Aucune attache, aucun sentiment, et beaucoup de contrôle.

 

A peine arrivée, Jane découvre que la locataire précédente, Emma, est morte dans la maison et qu’Elisabeth, la femme d’Edward, est enterrée avec leur fils sous le sol de la maison. Au fur et à mesure des chapitres, les vies d’Emma et Jane se mélangent jusqu’à n’en former qu’une.

 

J’ai vu sur internet le succès retentissant de ce roman et j’avais très envie de le lire. Mais je suis sortie de cette lecture plutôt retournée. Pas tant par l’histoire mais par la personnalité des acteurs de ce roman.

 

Edward est un pervers narcissique très manipulateur, qui n’aime qu’un certain type de femmes et répète les mêmes phrases, les mêmes gestes, les mêmes repas avec ces femmes.

 

Jane et Emma sont des femmes perdues, venant chacune de vivre un évènement traumatisant, et qui vont se plier à toutes les règles. J’avoue avoir eu du mal à comprendre que des femmes puissent accepter ces règles, se couper volontairement de leur famille, de laisser toutes leurs affaires, de vivre en représentation d’un homme amoureux de lui.

 

L’écriture est très belle et le livre se lit très facilement mais je ne suis pas emballée plus que ça. C’est loin d’être un coup de cœur et je ne suis pas sûr de le relire un jour.

 

J’avoue que les histoires de pervers narcissiques avec, encore une fois, des victimes féminines, ne m’emballent pas trop. Mais bon, tous les goûts sont dans la nature et chaque roman a son public, ce qui est le plus important.

 

Voili voilou mon petit résumé du week end à 1000. J’ai adoré y participer et échanger sur nos lectures, nos avancées. C’est un bel échange humain entre les gens et c’est ce que je retiens de cette expérience, à refaire avec plaisir. Coupine, tu y es passée à deux doigts mais je sais que, la prochaine fois, tu vas tout déchirer.

 

Très bonne lecture à vous.

 

Marjorie

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Les vampires de Chicago - morsure de sang froid (tome 6)

Chloé Neill

Chloé Neill

Attention, ne pas lire cette chronique si vous n’avez pas lu les 5 premiers tomes !!!!

L’histoire :

 

Chicago va mal. Les surnaturels sont de plus en plus exposés à la vindicte des humains. Le maire a montré sa véritable nature et Mallory a décidé de s’emparer d’une très ancienne relique contenant le mal à l’état pur.

 

Seule Merit peut les arrêter et va employer toute sa force de jeune vampire pour protéger ses proches, le tout aux côtés d’Ethan. Qui va l’emporter ? Et comment Merit va-t-elle réussir à rétablir les choses ?

 

Mon avis :

 

Youyouyou…. Merit est de retour pour un 6ème tome explosif et topissime. Je l’avais commencé, à peine le 5ème fini mais je l’ai mis en suspens un temps, histoire de ne pas me lasser.

 

Résultat, à peine repris, à peine fini. Comme quoi, même après quelques semaines, je ne suis toujours pas lassée de cette série.

 

Je dois dire que je trouve ce 6ème tome particulier. Je vous explique pourquoi. Je le redis. Il ne faut pas lire cette chronique si vous n’avez pas lu les 5 premiers tomes, ça serait dommage pour vous.

 

Nous débutons l’histoire avec le sourire. Ethan est de retour, bien vivant et en forme. Seul subsiste une sorte de lien entre lui et Mallory, après qu’elle ait échoué à faire de lui un familier.

 

Merit et Ethan savourent les joies de leur retrouvaille mais cela sera de courte durée.

 

Seth Tate, l’ancien maire de Chicago, dévoile sa véritable nature de surnat et tente de s’emparer d’une relique rare et ancienne qui contiendrait le mal à l’état pur. Mais il n’est pas le seul à le convoiter.

 

Mallory, l’ancienne meilleure amie de Merit, s’est servie d’elle pour faire revenir à la vie Ethan et le transformer en familier afin de s’emparer elle-aussi de cette source de pouvoir.

 

Une course contre la montre va commencer pour notre couple, pas uniquement pour leur survie, mais également pour la protection de Chicago, du monde et des humains.

 

Il ne m’aura fallu qu’une journée environ pour arriver au bout de ce 6ème tome. Comme je le disais un peu plus haut, il est particulier pour moi. Si je devais le décrire, sans réfléchir, je le qualifierai d’adulte.

 

L’évolution de la relation entre Merit et Ethan est flagrante. Ils ont mûri tous les deux et ça se ressent. L’émotion est intense et j’ai senti mon cœur battre comme celui d’une adolescente à ses premiers émois….

 

Comme pour les 5 premiers tomes, le rythme est intense et soutenu. J’ai été emportée dans le tourbillon de l’histoire et j’ai vogué avec plaisir aux côtés de nos héros. Nous en apprenons un peu plus sur chacun d’eux.

 

Une nouvelle entente se noue et chacun d’eux grandit un peu plus. J’ai retrouvé, bien évidemment, avec énormément de plaisir le duo Merit/Ethan. Je suis fan de leur couple et de leur amour. J’ai trouvé que l’auteur avait bien su décrire la peine et le gouffre ressentis par Merit après la disparition d’Ethan.

 

Les Vampires de Chicago est une série magique, qui va au-delà du genre bit lit. Oui c’est une histoire de vampires et de surnaturels. Oui, on y retrouve quelques mythes, comme la peur du soleil ou le goût du sang. Mais c’est plus que ça.

 

Je prends autant de plaisir à la lire que celui ressenti quand j’ai lu Les Chroniques Lunaires.

 

Au final, j’ai dévoré le tome 6 et le suivant m’attend sagement. Il sera lu à partir de vendredi lors de ma participation au week end à 1000.

 

Bonne lecture à vous tous

 

Marjorie

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Contrepoids - une enquête de Lizzie Gardner (tome 2)

TR Ragan

TR Ragan

L’histoire :

Carol Fullerton a 16 ans quand, un jour, elle part à l’épicerie et ne reviendra jamais. Que s’est-il passé ? A-t-elle été enlevée ? Est-elle morte ? Nul ne le sait. Sa mère, Ruth, en phase terminale d’un cancer, engage Lizzie pour tenter de découvrir la vérité, avant qu’elle ne soit emportée par la maladie.

 

Dans le même temps, Lizzie est engagée par Andréa Kramer pour retrouver sa sœur, Diane, qui a disparu depuis plusieurs semaines. Elle soupçonne fortement Anthony Melbourne, coach sportif et véritable gourou du bien être et de la remise en forme, d’être responsable de la disparition de sa sœur.

 

Son compte en banque a été vidé, elle n’a rien dit à personne. Lizzie va devoir mouiller le maillot pour découvrir la vérité.

 

Mon avis :

 

Second tome des aventures de notre intrépide détective, j’ai nommé Lizzie Gardner.

 

Après répliques, nous allons suivre Lizzie dans deux nouvelles enquêtes, accompagnée de Jessica et Hayley, sans oublier le beau Jared.

 

Nous avions laissé Lizzie plus vivante que jamais à la fin du premier tome. J’avais été emballée par l’histoire de cette nana combattante qui arrive à vaincre ses peurs et son passé. J’avais hâte de découvrir la suite.

 

Il est souvent difficile de ne pas se « louper » sur un second tome quand le premier est plutôt bien réussi. Tout l’art d’un écrivain est de réussir à faire une suite qui s’emboîte parfaitement avec le début et qui accrochera le lecteur.

 

Nous débutons ce second tome par la rencontre de Lizzie avec Ruth Fullerton. Sa fille, Carol, a disparu à l’âge de 16 ans. Très gravement malade, Ruth souhaite savoir ce qui est arrivé à sa fille et engage Lizzie pour découvrir la vérité. Franck, le mari de Ruth et père de Carol, est farouchement opposé à la venue de Lizzie, ce qui ne l’empêchera pas d’accepter le dossier.

 

Dans le même temps, elle est sollicitée par Andréa Kramer pour retrouver sa sœur, Diane, qui a disparu sans laisser de trace après avoir vidé son compte. Andréa, snob et profondément antipathique, est persuadée qu’Anthony Melbourne, gourou du fitness et de la remise en forme, est responsable de sa disparition, l’accusant d’avoir monté la tête de sa sœur.

 

Lizzie prendra également ce dossier en charge, avec l’aide de Jessica et Hayley.

 

Un bon second tome en perspective, avec des enquêtes intéressantes et une évolution des personnages, avec une partie du livre axé sur Hayley et son passé trop difficile pour une gosse de son âge.

 

Chacun trouve sa place et l’histoire progresse à un rythme doux mais sans ennui et lourdeur.

 

J’ai eu plaisir à retrouver Lizzie et Jared, évoluant à deux, de la voir se rapprocher de sa sœur et de la voir commencer à revivre.

 

Ce nouveau tome se lit facilement et est prenant, à la limite addictif. On ne peut, encore une fois, que s’attacher à ce bout de nana et à son caractère plutôt spécial mais au final, facile à vivre.

 

Elle se bat tous les jours mais j’ai été encore plus touchée par la détresse d’Hayley, tellement peu habituée à recevoir de l’amour dit « normal » qu’elle ne sait pas comment gérer celui donné par Jessica et Lizzie.

 

Au final, je suis plutôt contente de cette découverte littéraire qui, sans être l’œuvre du siècle, est une belle réussite et vaut le coup d’être lu.

 

Marjorie

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